Vile vrille…

le vent qui vrille n’est pas autre
que celui fait d’oreilles
pousse ton cri jusqu’au bout
entendre n’est pas tendre
le mot tord le cou
aux vents qui viennent au front
t’arracher un bout de mou.
***
étendard liberté
sa peau qui pend n’est plus
que feuilles d’âge sans plan
détendue ramassée pourtant
tout autour de ce qui parlait tant
rivières grasses des temps pendus
aux orbites broutées d’abus
qui n’ont plus que sang de plomb
pour avancer vers avant.

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