pour une fois tenir
tout à fait parole
par le bout du centre
sculpté par ton être
quand je te dis
« mes paupières lèvent le jour
pour que tu puisses l’habiter ».

**

colle ta langue aux murs
et déploie tes orgues
de l’autre coté
sourd l’intime.

**

frémit fort comme une gloire
ce que tu cherches qui gicle
sous ton écorce s’agitent
maintes mains pluvieuses
certitudes qui s’égarent.

**

partout ça prend ça plisse
cheminant fort le corps
de l’eau à l’air ça passe
du dedans au dehors
partout ça pousse ça crie
la chambre est longue et pourtant
ta chair neuve l’a emplie
bout de nous parmi moi.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s